16/03/2026

De Bidart au monde : 5 façons de vivre l’international à l’école d’ingénieurs ESTIA

Océan Atlantique, ancrage basque fort, campus à taille humaine : l'ESTIA cultive son identité territoriale. Pourtant, derrière cette implantation singulière, l'international structure l'ensemble du projet pédagogique.

Enseignements trilingues, professeurs venus d'horizons multiples, doubles diplômes académiques, mobilité obligatoire, engagements solidaires à l'étranger... À l'ESTIA, l'ouverture au monde ne se résume pas à une option : elle fait partie de l'ADN de la formation.

L'école forme ainsi des ingénieurs capables d'évoluer dans des environnements multiculturels, de piloter des projets globaux et de construire des carrières sans frontières. 

1. Un cursus trilingue pour penser et travailler à l'échelle mondiale

Dès la première année, les étudiants évoluent dans un environnement multilingue. Français, anglais, espagnol : les langues ne sont pas périphériques, elles sont intégrées au cœur des enseignements.

Présentations techniques en anglais, projets en équipe interculturelle, mobilité académique en Espagne, en Amérique latine ou ailleurs, doubles diplômes dans des universités partenaires : tout est pensé pour que les futurs ingénieurs développent une véritable aisance internationale.

En complément, les élèves ont également la possibilité d'apprendre une troisième langue étrangère (LV3), enseignée par de nombreux professeurs natifs.

Le chinois, l'allemand, le basque, le japonais ou encore le russe font ainsi partie des langues proposées.  


2. La mobilité académique et diplômante : le témoignage d'Inès Sallaberry

La mobilité n'est pas facultative : elle est obligatoire. Chaque étudiant vit une expérience académique ou professionnelle à l'étranger, condition essentielle pour comprendre d'autres méthodes de travail, d'autres cultures scientifiques et d'autres approches industrielles.

Chaque année, plusieurs étudiants bénéficient d'une mobilité académique, sous la forme d'un échange avec l'une des universités partenaires de l'ESTIA. Le choix est vaste, avec plus de 45 destinations aux quatre coins du globe.

À 20 ans, Inès Sallaberry, étudiante en deuxième année de prépa internationale mention espagnole (promotion 2029), incarne cette dynamique d'ouverture.

Originaire d'Hasparren, où elle a suivi un baccalauréat général avec les spécialités mathématiques et physique-chimie, elle avait déjà un objectif clair : intégrer l'ESTIA.

« J'ai choisi l'ESTIA pour l'importance que cette école apporte aux langues étrangères et à l'ouverture internationale. Également pour la possibilité d'obtenir un double diplôme : un diplôme d'ingénieur, mais aussi un master d'une des nombreuses universités partenaires. »

Pour Inès, la prépa internationale n'est pas seulement un tremplin académique : c'est un cadre structurant qui combine exigence scientifique et ouverture culturelle. Parmi ses projets marquants : la réalisation d'une voiture commandée par câble. Un projet complet mêlant conception assistée par ordinateur et électronique.

« Je me suis principalement occupée de la partie électronique : réalisation des schémas électriques et création de la carte avec la soudure des composants. »

Mais au-delà des compétences techniques, elle retient surtout l'expérience humaine :

« Ce que j'ai le plus aimé, c'est le fait de pouvoir appliquer les connaissances acquises de façon concrète. J'ai aussi beaucoup apprécié le travail d'équipe. »

Le second semestre la conduira à l'Université du Pays Basque à Bilbao. Ensuite, elle souhaite intégrer le cycle ingénieur en alternance, avec l'objectif de travailler dans l'aéronautique, dans les bureaux des méthodes ou en conception.

Son message aux futurs étudiants est simple :

« Il ne faut pas avoir peur, il faut oser. Il faut croire en ses objectifs et se donner les moyens de réussir. »

 

3. La mobilité humanitaire : l'association Humanitea

L'ouverture internationale s'exprime également à travers l'engagement associatif. L'association Humanitea permet aux étudiants de mener des projets solidaires à l'étranger, en mobilisant leurs compétences d'ingénieurs au service de besoins concrets.

Créée en 2018, l'association relie la formation des futurs ingénieurs à une volonté d'engagement solidaire, afin de développer des solutions techniques capables d'améliorer les conditions de vie d'enfants dans différentes régions du monde. Ces expériences développent une intelligence interculturelle essentielle pour des carrières internationales.

 

4. La mobilité entrepreneuriale : faire vivre son projet dans un incubateur à l'étranger

L'ouverture internationale peut aussi prendre une forme entrepreneuriale. Certains étudiants choisissent en effet de consacrer leur mobilité à la création ou au développement d'un projet innovant.

C'est le pari qu'a relevé Justin Linon, étudiant ingénieur à l'ESTIA, lors de sa mobilité à Savonia University of Applied Sciences, à Kuopio en Finlande, dans le cadre de l'université européenne EU4Dual.

Plutôt que de rejoindre une entreprise, Justin a décidé de consacrer ce semestre au développement de sa startup Exp'Pyr, qui conçoit des supports innovants pour vélos électriques.

Accompagné par les équipes du Business Center Pohjois-Savo, il a pu mener de front conception technique, étude de marché et développement de prototype, tout en découvrant un nouvel environnement économique et culturel.

« Ce programme m'a permis de construire quelque chose de concret. Plutôt que de travailler pour une entreprise externe, j'ai pu appliquer mes compétences d'ingénieur à mon propre projet », explique-t-il.

Une expérience qui illustre pleinement la philosophie de l'ESTIA, fondée sur l'apprentissage par l'action, l'esprit entrepreneurial et la coopération entre universités européennes


5. La mobilité professionnelle : l'exemple de Sterren Parra

L'international ne s'arrête pas à la formation. Il structure aussi les parcours professionnels.

Sterren Parra en est une illustration forte. Après une classe préparatoire ATS à Grenoble, il rejoint l'ESTIA avec un rêve précis : devenir astrodynamicien dans une agence spatiale.

Son parcours est jalonné d'expériences à forte dimension internationale : participation au C'Space, hackathon Act In Space créé par le CNES, puis double diplôme à Cranfield au Royaume-Uni en méthodes de calcul appliquées à l'aérospatial.

« Je pouvais me spécialiser dans le domaine qui me passionne tout en gardant le maximum de portes ouvertes avec le diplôme d'ingénieur généraliste. »

Son stage de fin d'études au CNES à Kourou, sur les essais d'Ariane 6, marque une étape déterminante. Aujourd'hui ingénieur en analyse de mission chez Arianespace, il contribue à l'étude des trajectoires d'Ariane 6.

Son parcours montre qu'une formation d'ingénieur suivie sur la côte basque peut conduire aux projets spatiaux les plus ambitieux à l'échelle mondiale.  


Un socle local, une ambition globale

À l'ESTIA, l'international n'est pas un slogan. Il s'incarne dans un cursus trilingue, des doubles diplômes différenciants, des projets solidaires et des carrières ouvertes sur le monde.

Depuis Bidart, les étudiants apprennent à collaborer en plusieurs langues, à évoluer dans des équipes multiculturelles et à piloter des projets à dimension globale.

L'ESTIA forme des ingénieurs capables de relier les territoires, les cultures et les industries.

Ancrée au Pays basque, tournée vers le monde : telle est sa signature.



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